Archives de catégorie : Annuaire

Camille Paillet

Chercheuse associée
Docteure en arts du spectacle de l’Université Côte d’Azur, Qualifiée en 18e et 22e section, Ingénieure de recherche (CollEX-Persée), Chargée d’enseignement (Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis, Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle, Université Bordeaux Montaigne)

Contact : paillet.camille@gmail.com

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Dunia Al Dahan

Dunia AL DAHAN appartient à l’équipe de recherche ERC DREAM.

Après des études aux Beaux-Arts et à l’Institut supérieur de théâtre de Damas en Syrie, elle entre à l’Institut national d’administration et commence une carrière de haut fonctionnaire auprès du conseil du gouvernement. C’est dans ce cadre qu’elle est amenée à superviser les événements de Damas, Ville culturelle du monde arabe, entre 2007 et 2008. Partie pour Beyrouth en 2013, elle s’installe en France en 2014. Depuis, elle collabore avec des associations humanitaires et, parallèlement, elle mène une recherche doctorale sur « Archives en conflit. La Syrie après 2011 » à l’université Gustave Eiffel.

Membre fondatrice de l’association Portes ouvertes sur l’art, Dunia AL DAHAN intervient comme co-commissaire de l’exposition « Où est la maison de mon ami ? » à la maison des arts – centre d’art contemporain de Malakoff, en 2019, et coauteur du livre Artistes syriens en exil, œuvres et récits, Médiapop Edition, 2020.

Nicolas Simonpoli

Ingénieur de recherche. Coordinateur du projet de mise à jour du Maitron des cheminots porté par le CCGPF et le CNRS

Contact: maitron.cheminots@gmail.com

Thèmes de recherche

  • Sociologie historique du syndicalisme
  • Histoire sociale du mouvement ouvrier
  • Travail et emploi dans les organisations militantes
  • Sociologie des classes populaires
  • Construction de l’Etat et des élites administratives

Parcours de recherche

2020: Thèse de doctorat sous la direction de Stéphane Beaud : La Griffe Cégétiste. Une sociologie historique de la reconversion professionnelle des cadres syndicaux de la CGT (années 1970-2010). Université Paris-Nanterre/ Institut des sciences sociales du politique.

2017-2019:  ATER en science politique à l’université Paris-Nanterre

2014-2017: Moniteur en science politique à l’université Paris-Nanterre

Publications principales

  •  avec Paul Boulland, « Monter à la confédération. La codification des carrières de permanents syndicaux par la CFDT et la CGT (1970-1985) », Genèses. Sciences sociales et histoire, n°122, 2021/1 : 35-58.
  • « Des rouges à l’école des élites ? ». Retour sur la trajectoire de syndicalistes cégétistes candidats à la Troisième voie d’accès à l’ENA (1983-1986), SociologieS [en ligne], 2020.
  • avec Mauricio Aranda, « Aller aux archives, entrer sur le terrain ? Sur les conditions sociales d’enquêtes en terrain archivistique », Genèses. Sciences sociales et histoire, n°112, 2018/3 : 123-139.

Omar GUEYE

Pr Omar GUEYE
Département d’Histoire
Faculté des lettres et Sciences humaines
Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD)
BP 15586, Dakar-Fann / Sénégal
Email: omar.guendel[at]gmail.com

Omar GUEYE, professeur d’Histoire à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et consultant culturel, est titulaire d’un Doctorat en Histoire moderne et contemporaine de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, d’un PhD en Histoire sociale de l’Université d’Amsterdam et d’un MBA en Gestion du Patrimoine culturel de l’Université Senghor d’Alexandrie. Omar GUEYE a acquis diverses expériences en tant qu’ancien professeur de lycée, membre de nombreuses organisations et a participé à des programmes d’échange scientifique en tant Fellow à l’Université de Harvard, Fulbright à l’Université du Michigan, Fernand Braudel Fellow à l’Institut Universitaire Européen de Florence (EUI), Fellow à l’Institut des Études Avancées de Paris (IEA), Directeur-d’Études-Associé à la Fondation-Maison-des-Sciences-de-l’Homme (FMSH) à Paris et Professeur-invité à Sciences Po Paris. Son travail de recherche s’intéresse aux questions du travail et aux mouvements sociaux, de l’après-guerre à la post-colonie. Il est auteur d’ouvrages et contributeur à plusieurs ouvrages collectifs portant sur le syndicalisme et l’héritage des années soixante dans lesquels il analyse la spécificité du Sénégal et de l’Afrique dans le mouvement social mondial.

Anne Marchand

Au terme d’un premier chantier de recherche en sociologie du travail portant sur les effets du New Public Management sur le travail d’assistantes sociales dans un service social départemental, mes travaux se sont ensuite attachés à questionner la part du travail et des trajectoires professionnelles dans la construction des inégalités sociales de santé et les mécanismes à l’origine de sa sous-estimation, voire de son invisibilisation.

Ma thèse, soutenue en 2018, s’est ainsi consacrée à l’analyse des conditions de la (non) reconnaissance du facteur professionnel dans l’épidémie de cancer, à l’appui d’un dispositif d’accompagnement dans le recours au droit à réparation de salarié.es et d’ancien-ne-s salarié-e-s atteint-e-s d’un cancer du poumon.

Je me suis ensuite inscrite dans des projets de recherche qui tendent à élargir les frontières de ce questionnement, d’une part au moment de l’entrée dans la vie professionnelle (Projet PREV’CAP-Pairs), d’autre part dans les effets des procédés de travail sur l’environnement et la santé des riverains (Projet Picri sur les débordements industriels), enfin dans l’univers spécifique de la fonction publique d’État (Projets AmiantÉtat et ÉtaAmiante avec le collectif de recherche pluridisciplinaire 350 tonnes et des poussières).

Publications (mises à jour juillet 2021)

Coordination de numéros de revue 

Avec Renaud Bécot et Marie Ghis-Malfilatre (2021), Dossier « Santé environnementale, santé au travail : quelles inclusions, quelles exclusions ? », Sociétés contemporaines [à paraître]

Avec Renaud Bécot et Stéphane Frioux (2019), Dossier « Les défis de la santé environnementale », Écologie & Politique, n° 58, avril 2019.

Avec Marc Bessin, Isabelle Bourgeois, Zoé Rollin et Léa Restivo (2015), Dossier « Agir pour chercher, chercher pour agir : recherches-actions en SHS sur le cancer », Santé Publique, mai-juin 2015, vol. 27.

Articles dans des revues scientifiques à comité de lecture

Avec Arzhelenn Le Diguerher, Zoé Rollin [soumis], « Produire de la connaissance pour prévenir les cancers professionnels. Retours réflexifs sur l’enquête du Giscop 93 », Travail et Emploi, [dossier « Risques professionnels : une santé sous surveillance ? »]

Collectif 350 tonnes et des poussières (avec Renaud Bécot, Clémentine Comer, Gabrielle Lecomte et Pierre Rouxel) [soumis], « Une épidémiologie paritaire ? Luttes de définitions et de savoirs sur les outils de surveillance de la santé dans la fonction publique », Travail et Emploi, [dossier « Risques professionnels : une santé sous surveillance ? »]

 « Les ressorts du non-recours au droit de la réparation en maladie professionnelle », Droit social, 12/2020.

Avec Julie Primerano, « Cancers professionnels : le corps dévalué des ouvriers », Nouvelle revue du travail (NRT), n° 14, mai 2019, dossier « Corps au travail, corps travaillés » [revue en ligne]

Avec Renaud Bécot et Stéphane Frioux, « Santé et environnement : les traces d’une relation à haut risque », Écologie & Politique, n° 58, avril 2019, p. 11-21.

 « Quand les cancers du travail échappent à la reconnaissance : les facteurs du non-recours au droit », Sociétés contemporaines, n° 102, juin 2016, p. 103-128.

Avec Zoé Rollin, « Ce que l’intervention fait à la recherche dans un contexte de maladie grave », Santé Publique 3/2015 (Vol. 27), p. 331-338. 

Chapitres d’ouvrage

Avec Gérald Le Corre, « Détruire sa vie à la gagner », dans Antony Burlaud, Allan Popelard, Grégory Rzepski (dir), Le Nouveau Monde. Tableau de la France néolibérale, Paris, Éditions Amsterdam, 2021.

« La catégorie “cancer professionnel” : une construction conflictuelle. Un éclairage par les archives de la commission des maladies professionnelles », dans Catherine Cavalin, Jean-Noël Jouzel, Emmanuel Henry et Jérôme Pélisse (dir), Cent ans de sous-reconnaissance des maladies professionnelles, Paris, Presses des Mines, 2021.

« Les obstacles à la reconnaissance des cancers professionnels », dans Tony Musu et Laurent Vogel (dir.), Cancers et travail. Comprendre et agir pour éliminer les cancers professionnels, Bruxelles, Éditions de l’ETUI, 2018, p. 253-258.

« La (non) reconnaissance des cancers d’origine professionnelle », dans Annie Thébaud-Mony, Philippe Davezies, Laurent Vogel et Serge Volkoff, (dir.) Les risques du travail, pour ne pas perdre sa vie à la gagner, Paris,La Découverte, 2015, p. 354-358.

Avec l’équipe GISCOP93 (2012), « Les cancers professionnels à l’épreuve des parcours professionnels et des histoires d’exposition aux cancérogènes », dans Annie Thébaud-Mony, Véronique Daubas-Letourneux, Nathalie Frigul, Paul Jobin (dir.), Santé au travail : approches critiques, Paris, La Découverte, « Recherche », 2012, p. 217-238.

Recensions

 « Sylvie Schweitzer, « Les inspectrices du travail (1878-1974). Le genre de la fonction publique », Recherches féministes, vol. 31, 2018, n° 2, p. 250-255.

« Laurence Guignard, Pascal Raggi, Étienne Thévenin (dir.), Corps et machines à l’âge industriel », Travail et Emploi, n°132, octobre-décembre 2012, p. 85-86.

Rapports de recherche

Avec Zoé Rollin et Andrea Tadeo Granda, « Prévenir les expositions aux cancérogènes au travail chez des élèves scolarisés en filière professionnelle (CAP) en coiffure et en mécanique automobile : un dispositif d’intervention co-construit par les pairs », rapport final de la recherche interventionnelle en santé des populations pour l’Institut national du cancer (INCA), CERLIS/GISCOP93, janvier 2021.

Avec Annie Thébaud-Mony « Pollution industrielle, contamination environnementale (Amiante) par le Comptoir des Minéraux et Matières Premières d’Aulnay-sous-Bois Enjeux citoyens et scientifiques », rapport final de l’étude menée dans le cadre d’une convention entre le Conseil régional d’Île-de-France et l’Université Paris 13, Partenariat institutions citoyens pour la recherche et l’innovation (PICRI), octobre 2019.

Avec Cécile Durand, Nathalie Ferré et Annie Thébaud-Mony, « Étude des processus de construction des inégalités sociales face à la reconnaissance des cancers d’origine professionnelle et des leviers d’actions pour les réduire », rapport final de la recherche interventionnelle sur la réduction des inégalités sociales face au cancer pour l’Institut national du cancer (INCA), GISCOP93 Bobigny, mars 2014.

Avec Émilie Counil et Benjamin Lysaniuk, « Faisabilité de la mise en place d’un dispositif de santé publique autour d’un ancien site industriel de broyage d’amiante : Le Comptoir des Minéraux et Matières Premières (Cmmp), Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) », rapport final à l’Agence régionale de santé (ARS), GISCOP93 Bobigny, novembre 2012.

Articles de valorisation

« La déclaration, un véritable parcours d’obstacles », Santé & Travail, n° 112, octobre 2020, p. 26-29.

« Politiques sanitaires, monde du travail et épidémies de cancer en Europe », Encyclopédie d’histoire numérique de l’Europe (EHNE), [en ligne], accessible sur https://ehne.fr/article/ecologies-et-environnements-en-europe/pouvoirs-publics-et-crises-sanitaires-en-europe/politiques-sanitaires-monde-du-travail-et-epidemies-de-cancer-en-europe

« Jour 31, Trop politique ? », La raison des plus forts. Chroniques du procès France télécom, Éric Beynel (coord.), Paris, Éditions de l’Atelier, 2020, p. 215-218.

« Si vous allez mourir, tapez étoile. Lutter pour faire reconnaître les cancers professionnels », Revue Z, n° 13, avril 2020, p. 104-111.

« Pourquoi les cancers professionnels sont sous-déclarés », Santé & Travail, n° 106, avril 2019, p. 42-45.

« Les cancers d’origine professionnelle en mal de reconnaissance », Journal des professionnels de la santé au travail, n° 68, mars 2019, p. 6-7.

Avec Julie Primerano, « Le travail, trop rarement incriminé dans les cancers », The Conversation, 15 octobre 2017, revue en ligne sur https://theconversation.com/le-travail-trop-rarement-incrimine-dans-les-cancers-84822

« Le travail tue… lentement », Plein droit, n° 106, 2015/3, p. 15-18.

« La responsabilité du travail dans l’épidémie de cancer : le collectif de travail comme espace d’expertise », Et Voilà, bulletin de l’Union syndicale Solidaires, n° 17, avril 2013, en ligne sur www.solidaires.org/article44506.html

Avec Flaviene Lanna et Annie Thébaud-Mony, « Cancers et travail : des liens et des droits niés », Plein droit, n° 86, 2010/3, p. 10-13.

Autres formes de valorisation

Mars 2020 : « Aulnay-sous-Bois Amiante. Une lutte populaire contre l’indifférence », exposition réalisée par le Centre d’histoire du travail en partenariat avec le Groupement d’intérêt scientifique sur les cancers d’origine professionnelle en Seine-Saint-Denis (Giscop 93), avec le soutien financier du Conseil régional d’Île-de-France et du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis. Rédaction : Anne Marchand et le Collectif des riverains et victimes du CMMP (Ban Asbestos France).

Autres activités éditoriales

Membre du comité de rédaction de la revue Santé &Travail depuis janvier 2021

Expertises pour des institutions françaises

2021.    Nommée au titre des personnes qualifiées au sein du Conseil d’administration du Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) – arrêté du 21 février 2021 du ministère des Solidarités et de la Santé.

2020.    Auditionnée par le Groupe de travail « maladies professionnelles » de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), 3 mars 2020), Maisons-Alfort.

2018.    Auditionnée par la Commission d’enquête parlementaire sur les maladies et pathologies professionnelles dans l’industrie (risques chimiques, psycho sociaux ou physiques) et les moyens à déployer pour leur élimination – 24 mai 2018, Palais Bourbon.

Marius Loris Rodionoff

Chercheur associé à titre principal au CHS

  • Ancien élève de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, agrégé (2011) et docteur de l’Université de Paris (2018).
  • Actuellement professeur d’histoire et géographie à temps plein au lycée Paul Éluard de Saint-Denis (93) depuis la rentrée 2020.
  • Ancien membre postdoctorant à l’EHEHI de la Casa de Velázquez (2019-2020).
  • Chercheur associé au groupe : « Espacio, sociedad y cultura en la Edad contemporanea » de l’Université de la Complutense de Madrid.

Contact : marius.loris@gmail.com

Axes de recherche

  • Histoire sociale de la justice militaire
  • Histoire des mobilisations
  • Histoire des conflits
  • Histoire sociale
  • Histoire des sociétés coloniales (Maghreb, Congo belge)

Ma thèse menée au CHS sous la direction de Raphaëlle Branche avait pour objet « Les crises et les reconfigurations de la relation d’autorité dans l’armée française au défi de la guerre d’Algérie, 1954-1966 ». Ce travail visait à comprendre la fabrique de l’autorité chez les chefs, mais aussi les formes de négociations et de contestations de la relation d’autorité dans l’armée. Elle a fait la part belle à l’histoire des désobéissances et des révoltes à l’ordre militaire, mais aussi aux tactiques infrapolitiques de résistance. J’ai enfin travaillé dans une perspective microhistorique sur la justice militaire de Constantine, maniant ainsi méthodes quantitatives et analyse fine des pratiques et des trajectoires des prévenus.

Mes travaux de recherche actuels portentsur l’histoire sociale comparée des justices militaires en situation coloniale (1920-années 1960) au Congo belge, en Algérie française et au Maroc espagnol, me semblent s’inscrire dans l’axe « Pouvoirs, contre-pouvoirs, engagements et conflits » et en particulier dans deux sous-axes « Une histoire sociale des guerres » et « Une histoire sociale des engagements » . Par rapport à la période de la conquête marquée par une violence extrême, se pose en effet la question de l’étude des justices militaires, à partir des années 1920, sous l’angle de la civilisation des pratiques et du droit colonial, des techniques et des modes d’administration des peines. Les tactiques pénales de la justice militaire disent beaucoup des  mobilisations et des pratiques de résistances des colonisés et interrogent aussi le rapport au droit et à la justice des prévenus et leur capacité à se défendre face à une institution réputée traversée par l’arbitraire.

Plus généralement, notre objectif est d’interroger ce que l’histoire de la justice militaire dévoile de la domination coloniale et comment les justices militaires participent de la racialisation des rapports sociaux. Cette recherche vise aussi à éclairer le rapport au droit et à la justice des prévenus et leur capacité à se défendre face à une institution réputée arbitraire. Mes travaux actuels s’articulent ainsi autour de deux directions : l’analyse des tactiques pénales de la justice militaire dans les trois espaces considérés, puis l’une étude quantitative et qualitative des prévenus et des déviances dans une perspective microhistorique. Mes travaux s’intéressent finalement moins à l’État ou à l’administration, qu’au vécu des colonisés et à la répression comme fait social. 

Publications principales

Ouvrages

Marius Loris, Désobéir en guerre d’Algérie. Une histoire des réfractaires et des déviants, 1954-1964, Paris, Seuil, à paraître fin 2022.

Marius Loris, Procès-verbaux, Éditions des presses du réel, Dijon, 2021.

Articles dans des revues à comité de lecture

« Les grèves de réfectoire de l’été 1963. Des protestations contre le service militaire en Algérie. », 20 & 21. Revue d’Histoire, 151, juillet-septembre 2021, p. 113-124.

Contribution à des ouvrages collectifs

« Histoire de l’AK-47 », in Une histoire de la guerre XIXe-XXIe siècles, sous la direction de Bruno Cabanes, Paris, Seuil, 2018, p. 242-245. 

« Insoumission et guerre d’Algérie » in Arnaud Houte et Eric Fournier (dir), Histoire de l’antimilitarisme du XIXe siècle à nos jours, Paris, Éditions de la Sorbonne, 2022.

Projet de recherches

Participation  à un groupe de recherche sur l’histoire comparée des justices militaires, en collaboration avec l’Istituto piemontese per la storia della Resistenza e della società contemporanea  de Turin (ISTORETO) et le SIRICE (Fabrice Virgili).

Participant au projet Empires : la fabrique de la « question métisse » et ses avatars contemporains (CHS, Françoise Blum).

Arthur Gallois

Contact : arthur.gallois@etu.univ-paris1.fr

Doctorant en Histoire du sport

Linkedin

Thèse en préparation (depuis septembre 2021) :

Le Comité National des Sports et le Comité Olympique Français de 1918 à 1975
Sous la co-direction d’Emmanuel Bellanger (CNRS, CHS) et de Patrick Clastres (Université de Lausanne, ISSUL)

Parcours universitaire et professionnel :
  • 2019-2021 : Historien de la Fédération Française du Sport Universitaire (FF Sport U) et chargé de mission pour l’héritage des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 auprès de la communauté étudiante
  • 2017-2019 : Maîtrise en Sociologie des mouvements du sport à l’Université de Lausanne (Unil) avec un mémoire de recherche sur l’insertion de Cuba au mouvement olympique (dir. P.Clastres)
  • 2014-2017 : Bi-licence Anglais-Science Politique à l’Université Lumière Lyon 2 avec une année d’échange à l’Université de Montréal (UdeM)
Engagements associatifs et citoyens :
  • 2020 : Membre de l’Académie Nationale Olympique Française (ANOF) pour la promotion et la diffusion des valeurs olympiques et paralympiques
  • 2015 : Membre du Parlement Européen des Jeunes
  • 2014 : Président fondateur de l’association Projet Jeune En Montagne (PJEM) pour la promotion des cimes alpines auprès de la jeunesse